Résultats 22ème journée et classement final
Feuille de match
Tirs, buts, arrêts
Marqueurs
Evolution du score
Article paru dans Sud-Ouest du 18 Mai
Article paru dans Sud-ouest du 19 Mai
HANDBALL PRÉNATIONALE MASCULINE, OLORON. Après avoir échoué d'un fil la saison dernière, les garçons du HBCO ont obtenu à Tardets
leur billet pour la N3
Quand la régularité et le travail sont récompensés
Quand la régularité et le travail sont récompensés
Mathieu Bergemayou, Arnaud Poey, Pierre Pédebernade, quelques artisans de la montée. (photo fabrice borowczyk)
« On a su retenir la leçon de l'an dernier, celui qui monte c'est le plus régulier, et sur la saison, le plus régulier c'est nous, donc notre montée est méritée ». Branimir Prohaska, l'entraîneur du HBCO était à la fois soulagé et ravi à l'issue de la victoire obtenue en terre voisine de Tardets, qui ouvre à son équipe les portes de la Nationale 3 après six années de purgatoire en Prénationale.
Pour cet homme, le labeur est une obsession : « Comme je dis toujours, travaillez, travaillez, ça paye toujours ». À Tardets, ses hommes ont parfaitement répondu présents à la pression : « C'était un match d'hommes, les Basques n'ont rien lâché, vraiment rien et jusqu'au bout... » Pourtant le technicien serbe revient sur la domination de son équipe durant ce derby : « On mérite largement notre victoire, il n'y a pas eu photo. » Même si Oloron a, tout au long de la saison, démontré de réelles qualités dans le jeu, il lui aura fallu un parcours quasi parfait pour monter en Nationale 3 : 18 victoires et 2 nuls pour seulement 2 défaites, obtenant ainsi 60 points sur les 66 mis en jeu.
La faute aux Girondins de Floirac, auteurs des deux défaites oloronaises cette saison, qui se sont accrochés jusqu'au bout : « Floirac méritait de monter également, reconnaît Bané Prohaska, mais il n'y avait de la place que pour une équipe ». Le secret de la réussite des Oloronais se situe dans le bon rapport quantité-qualité de son groupe car une saison est longue et parfois parsemée d'embûches : « C'est vrai qu'en plus, nous avons dû faire face à pas mal de pépins physiques ». À l'image de Benoît Mazquiaran, l'ancien Billérois, parti pour faire une très belle saison, trop tôt finie pour lui. La montée lui appartient aussi.
S'il est toujours difficile de sortir un joueur d'un groupe, force est de constater qu'à Oloron, il y a un jeune homme qui monte incontestablement en puissance au fil des années : Pierre Pédebernade. Même handicapé par une blessure au mollet, il a disputé plusieurs matches de fin de saison avec une part plus qu'active dans les résultats de son équipe, qui devait tout gagner sous peine de se voir doubler in extremis par Floirac. Le jeune homme a serré les dents, joué et marqué moult de buts décisifs pour sa formation. Le voilà aujourd'hui en Nationale 3 en attendant un jour peut-être mieux, tant ses qualités humaines et sportives lui promettent un bel avenir.
De son côté, sitôt la montée acquise, Branimir Prohaska lorgne déjà vers la saison prochaine en N 3 : « Cette année, il y avait beaucoup de derbies, la saison prochaine ce sera plus facile », promet-il. Les supporters oloronais ne demandent qu'à le croire.
Auteur : Fabrice Borowczyk
Article république des Pyrénées du 20Mai
Tardets-HBCO : 22-25
Mi-temps : 9-13
Gardiens de buts : Ducasse (1ère à 60) : 20 arrêts dont 1P 1; Hondagneu
Joueurs de champs : Bergemayou (4/7) ;Biados (3/8) ; Boyé François (0/2); Boyé Yvan (2/6); Catalogne ; Hourat G (0/3) ; Laborde (4/8); Lataillade (3/3) ;Pédebernade ( 7/17 dont 2P) ; Poey(2/2) .
Exclusions temporaires : Lataillade (13ème ;27ème ;41ème) ; Catalogne (19ème) ;Poey ( 20ème, 29ème) ; Bergemayou (51ème).
Il était évident que le voyage en terre souletine serait un écueil sérieux pour les oloronais qui devaient impérativement gagner le seul billet pour l’accession en nationale 3.
Les supporters oloronais ne s’y étaient pas trompés en se déplaçant en nombre qui, dès l’entrée des orange et noir pour l’échauffement donnaient de la voix.
Le moins que l'on puisse dire est qu’Oloron n’aura pas mis du temps à rentrer dans ce match capital, vital même puisqu'en cas d'échec, le HBCO pouvait faire une croix sur le rêve de montée, en menant rapidement 3-0 (4ème) : le ton était donné. Revenu dans le jeu, le Zibéro Tardets va se rapprocher.
D’un côté Pierre Pédebernade (Oloron) de l’autre Arnaud Peillen (Tardets) menaient les débats en attaque (5-5 12ème).
La défense béarnaise tient bien la route sous les coups de boutoirs adverses tandis que dans les buts Thierry Ducasse multiplie les arrêts pour virer à la pause avec un avantage de 5 buts (9-13).
Et c'est une autre équipe de Tardets qui ressort des vestiaires. Les ballons montent rapidement, occasions que s'empressent de concrétiser l’inamovible Jean-Jacques Duhalde (15-12 35ème).
De son aile droite, Mathieu Bergemayou soigne ses réalisations et creuse l’écart (20-15 42ème). Dans un sursaut d’orgueil, les souletins vont revenir à deux longueurs (23-21 58ème).
Le mot de la fin restera aux joueurs de la sous-préfecture qui par Cédric Laborde clôtureront le score sous l’œil du président de Floirac dont le club était en ballotage pour l’accession en nationale 3.
Le lion de la Soule était terrassé dans sa salle. La fête pouvait commencer.
Exclusions temporaires : Lataillade (13ème ;27ème ;41ème) ; Catalogne (19ème) ;Poey ( 20ème, 29ème) ; Bergemayou (51ème).
Il était évident que le voyage en terre souletine serait un écueil sérieux pour les oloronais qui devaient impérativement gagner le seul billet pour l’accession en nationale 3.
Les supporters oloronais ne s’y étaient pas trompés en se déplaçant en nombre qui, dès l’entrée des orange et noir pour l’échauffement donnaient de la voix.
Le moins que l'on puisse dire est qu’Oloron n’aura pas mis du temps à rentrer dans ce match capital, vital même puisqu'en cas d'échec, le HBCO pouvait faire une croix sur le rêve de montée, en menant rapidement 3-0 (4ème) : le ton était donné. Revenu dans le jeu, le Zibéro Tardets va se rapprocher.
D’un côté Pierre Pédebernade (Oloron) de l’autre Arnaud Peillen (Tardets) menaient les débats en attaque (5-5 12ème).
La défense béarnaise tient bien la route sous les coups de boutoirs adverses tandis que dans les buts Thierry Ducasse multiplie les arrêts pour virer à la pause avec un avantage de 5 buts (9-13).
Et c'est une autre équipe de Tardets qui ressort des vestiaires. Les ballons montent rapidement, occasions que s'empressent de concrétiser l’inamovible Jean-Jacques Duhalde (15-12 35ème).
De son aile droite, Mathieu Bergemayou soigne ses réalisations et creuse l’écart (20-15 42ème). Dans un sursaut d’orgueil, les souletins vont revenir à deux longueurs (23-21 58ème).
Le mot de la fin restera aux joueurs de la sous-préfecture qui par Cédric Laborde clôtureront le score sous l’œil du président de Floirac dont le club était en ballotage pour l’accession en nationale 3.
Le lion de la Soule était terrassé dans sa salle. La fête pouvait commencer.
Article publié sur le site de Floirac
DOMMAGE !!!!!!!!!!
SENIORS GARCONS :UNE VICTOIRE …INUTILE , UNE SAISON PROMETTEUSE.
SENIORS GARCONS :UNE VICTOIRE …INUTILE , UNE SAISON PROMETTEUSE.
Pour leur dernière rencontre à Lescar les seniors devaient gagner et « espérer », (terme peu sportif), une défaite voire un match nul d’Oloron à Tardets. Une seule de ces conditions a été rempli : une nette victoire 23/33 chez les béarnais. Il faudra donc « faire » une nouvelle saison en prénationale l’an prochain…
Cependant, il ne faut pas non plus oublier ce qui a été accompli et surtout le niveau de jeu développé : nul ne peut contester que le CMFC a produit le jeu le plus ambitieux et le plus abouti du championnat : les deux victoires avec deux fois dix buts d’écart contre Oloron finalement premier en témoignent, comme le démontre aussi paradoxalement ces 5 matchs nuls qui « coûtent » la montée.
Enfin d’aucun trouvera dans un bilan quasi parfait des raisons de ressentir des sentiments d’injustice : 16ème de finale en coupe de France, avec deux clubs de N3, un de N2 et un de N1 éliminés, une seule défaite en championnat, deux larges victoires contre le premier, la meilleure attaque et la deuxième défense de la compétition, il faut surement remonter loin pour qu’avec un tel bilan un club ne monte pas en division supérieure. Mais trop de matchs nuls et le parcours terriblement solide et efficace d’Oloron conduisent le CMFC à disputer une nouvelle saison en prénationale..
Rendez-vous donc la saison prochaine avec le même objectif et les mêmes ambitions dans le jeu, c’est la marque des sangs et or !
Cependant, il ne faut pas non plus oublier ce qui a été accompli et surtout le niveau de jeu développé : nul ne peut contester que le CMFC a produit le jeu le plus ambitieux et le plus abouti du championnat : les deux victoires avec deux fois dix buts d’écart contre Oloron finalement premier en témoignent, comme le démontre aussi paradoxalement ces 5 matchs nuls qui « coûtent » la montée.
Enfin d’aucun trouvera dans un bilan quasi parfait des raisons de ressentir des sentiments d’injustice : 16ème de finale en coupe de France, avec deux clubs de N3, un de N2 et un de N1 éliminés, une seule défaite en championnat, deux larges victoires contre le premier, la meilleure attaque et la deuxième défense de la compétition, il faut surement remonter loin pour qu’avec un tel bilan un club ne monte pas en division supérieure. Mais trop de matchs nuls et le parcours terriblement solide et efficace d’Oloron conduisent le CMFC à disputer une nouvelle saison en prénationale..
Rendez-vous donc la saison prochaine avec le même objectif et les mêmes ambitions dans le jeu, c’est la marque des sangs et or !























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