Feuille de match
Tirs, buts, arrêts
Marqueurs
Répartition buts
Article de presse sud-ouest BEARN
Lundi 13 Avril 2009
Lundi 13 Avril 2009
HANDBALL PRÉNATIONALE MASCULINS, HBC OLORON - FLOIRAC-CENON.
Le HBCO pouvait composter son billet pour la N3 samedi. Occasion ratée, même si les Béarnais ont toujours leur destin en mainFloirac gâche la fête de HBCO à Palas.
Tout avait été prévu pour que le 11 avril 2009 soit une grande fête populaire gravée pour longtemps dans les travées de Palas. Un maillot géant orange avec le numéro 3 préparé en un temps record par une éducatrice du club trônait fièrement sous le panneau électronique du score, des ballons orange et noir ornaient tout le tour des tribunes, du papier crépon de la même couleur faisait face aux tribunes d'honneur, plusieurs dirigeants s'étaient grimés aux couleurs du HBCO, le président Patrick Bollet lui-même arborait sous son blouson un maillot de couleur tango.
Il faut dire qu'un succès des siens face à leurs dauphins les propulsait directement en Nationale 3, deux rencontres avant la fin du championnat. Invaincus depuis le match aller, rien ne semblait pouvoir arrêter la terrible machine de guerre du haut Béarn. Rien ? Ou presque ? Ce presque porte depuis samedi soir un nom : Floirac-Cenon. Cette équipe girondine qui avait déjà fessé les Oloronais à l'aller (32-22) a remis le couvert samedi. Toujours avec dix buts d'avance (34-24).
Voilà une manière éclatante de confirmer la victoire de l'aller, et surtout de rappeler que le championnat n'est pas fini. Revenus à une longueur, les Girondins mettent une terrible pression sur les hommes de Branimir Prohaska. Heureusement, les Oloronais ont toujours les commandes. Mais avec un seul petit point d'avance.
Deux matchs pour monter
L'équation est donc on ne peut plus simple : pour monter, le HBCO doit remporter ses deux derniers matches. Deux matches, deux derbys (Lescar à Palas et Tardets à l'extérieur) et deux victoires impératives pour monter.
Samedi, il régnait une grande ambiance à Palas. Les Oloronais étaient certes présents en masse, mais les Girondins se sont largement fait entendre dans les tribunes. Il y avait beaucoup de supporters qui avaient fait le déplacement. Sur ce plan-là aussi, les Girondins ont donné une leçon aux Oloronais. Aller en masse encourager son équipe à plus de 200 kilomètres de ses bases, c'est faisable.
Sur le terrain, les sang et or sont rentrés aussitôt dans le match. Oloron est ultra-motivé. On le voit au poing rageur de Titou Ducasse sur son tout premier arrêt. François Boyé en fait de même lorsqu'il égalise sur penalty (1-1, 3e). Son frère Yvan fait exploser la salle lorsqu'il donne l'avantage aux siens depuis l'aile gauche (4-3, 10e).
Floirac trop puissant
Oloron est passé devant pour la première fois, mais aussi la dernière. Cinq minutes plus tard, Cédric Laborde écope de deux minutes. C'est le tournant. Durant ce temps, les Girondins assomment les locaux (6-10, 17e). Oloron tente alors des choses magiques, quand le but est marqué, mais l'efficacité n'est pas au rendez-vous.
Côté visiteur, Sébastien Frère est irrésistible. Les individuelles n'ont aucun effet sur lui, chaque fois il passe en puissance et marque. À la pause, il a déjà marqué 7 fois et Floirac/Cenon possède cinq longueurs d'avance (11-16).
En seconde période, les Oloronais, poussés par leur public, reviennent décidés, mais les Girondins contiennent les assauts locaux avant d'enclencher la vitesse supérieure. Leurs engagements se font à la vitesse de l'éclair, moins de dix secondes suffisent à Sébastien Frère ou à Jérôme Jaumont pour transpercer les filets locaux. Oloron tente d'y croire, mais en vain. Floirac/Cenon est trop puissant, trop rapide, son gardien trop sûr, et le score enfle pour atteindre onze longueurs d'écart (19-30, 54e).
Cette fois, c'est fini. La fête est gâchée, peut-être juste reportée, c'est en tout cas l'espoir du piémont oloronais.
Auteur : Fabrice Borowczyk
Tout avait été prévu pour que le 11 avril 2009 soit une grande fête populaire gravée pour longtemps dans les travées de Palas. Un maillot géant orange avec le numéro 3 préparé en un temps record par une éducatrice du club trônait fièrement sous le panneau électronique du score, des ballons orange et noir ornaient tout le tour des tribunes, du papier crépon de la même couleur faisait face aux tribunes d'honneur, plusieurs dirigeants s'étaient grimés aux couleurs du HBCO, le président Patrick Bollet lui-même arborait sous son blouson un maillot de couleur tango.
Il faut dire qu'un succès des siens face à leurs dauphins les propulsait directement en Nationale 3, deux rencontres avant la fin du championnat. Invaincus depuis le match aller, rien ne semblait pouvoir arrêter la terrible machine de guerre du haut Béarn. Rien ? Ou presque ? Ce presque porte depuis samedi soir un nom : Floirac-Cenon. Cette équipe girondine qui avait déjà fessé les Oloronais à l'aller (32-22) a remis le couvert samedi. Toujours avec dix buts d'avance (34-24).
Voilà une manière éclatante de confirmer la victoire de l'aller, et surtout de rappeler que le championnat n'est pas fini. Revenus à une longueur, les Girondins mettent une terrible pression sur les hommes de Branimir Prohaska. Heureusement, les Oloronais ont toujours les commandes. Mais avec un seul petit point d'avance.
Deux matchs pour monter
L'équation est donc on ne peut plus simple : pour monter, le HBCO doit remporter ses deux derniers matches. Deux matches, deux derbys (Lescar à Palas et Tardets à l'extérieur) et deux victoires impératives pour monter.
Samedi, il régnait une grande ambiance à Palas. Les Oloronais étaient certes présents en masse, mais les Girondins se sont largement fait entendre dans les tribunes. Il y avait beaucoup de supporters qui avaient fait le déplacement. Sur ce plan-là aussi, les Girondins ont donné une leçon aux Oloronais. Aller en masse encourager son équipe à plus de 200 kilomètres de ses bases, c'est faisable.
Sur le terrain, les sang et or sont rentrés aussitôt dans le match. Oloron est ultra-motivé. On le voit au poing rageur de Titou Ducasse sur son tout premier arrêt. François Boyé en fait de même lorsqu'il égalise sur penalty (1-1, 3e). Son frère Yvan fait exploser la salle lorsqu'il donne l'avantage aux siens depuis l'aile gauche (4-3, 10e).
Floirac trop puissant
Oloron est passé devant pour la première fois, mais aussi la dernière. Cinq minutes plus tard, Cédric Laborde écope de deux minutes. C'est le tournant. Durant ce temps, les Girondins assomment les locaux (6-10, 17e). Oloron tente alors des choses magiques, quand le but est marqué, mais l'efficacité n'est pas au rendez-vous.
Côté visiteur, Sébastien Frère est irrésistible. Les individuelles n'ont aucun effet sur lui, chaque fois il passe en puissance et marque. À la pause, il a déjà marqué 7 fois et Floirac/Cenon possède cinq longueurs d'avance (11-16).
En seconde période, les Oloronais, poussés par leur public, reviennent décidés, mais les Girondins contiennent les assauts locaux avant d'enclencher la vitesse supérieure. Leurs engagements se font à la vitesse de l'éclair, moins de dix secondes suffisent à Sébastien Frère ou à Jérôme Jaumont pour transpercer les filets locaux. Oloron tente d'y croire, mais en vain. Floirac/Cenon est trop puissant, trop rapide, son gardien trop sûr, et le score enfle pour atteindre onze longueurs d'écart (19-30, 54e).
Cette fois, c'est fini. La fête est gâchée, peut-être juste reportée, c'est en tout cas l'espoir du piémont oloronais.
Auteur : Fabrice Borowczyk
HBCO-Floirac : 24-34
Mi-temps : 11-16
Mi-temps : 11-16
Gardiens de buts : Ducasse : 12; Arriubergé : 2 arrêts
Joueurs de champs : Bergemayou (3/7) ;Biados (3/7 dont 1P) ; Boyé François (3/11 dont 2P); Boyé Yvan (3/7); Hourat G (2/5) ; Laborde (3/8); Lataillade (1/1) ;Pédebernade ( 5/97 dont 1P) ; Poey ; Pontacq (1/2).
Exclusions temporaires : Biados (9ème) ; Laborde (15ème) ; Ducasse (28ème) ; Boyé F (31ème, 54ème) ; Lataillade (44ème, 53ème, 55ème) .
La tempête Klaus ayant fait des siennes le 24 janvier, cette 13ème journée reportée mettait aux prises l’équipe du HBCO à son dauphin Floirac.
Public nombreux, (une forte délégation visiteuse avait fait le déplacement) salle ornée d’un immense maillot orange, balustrade décorée de ballons aux couleurs du club : tous les ingrédients étaient réunis pour que cette soirée soit réussie.
L’équation était simple : une victoire des locaux leur assurait la montée en nationale 3.
Cependant l’adversaire était de taille : l’équipe de Floirac le seul vainqueur de l’équipe oloronaise.
L’entame de match est à l’avantage des girondins qui ouvrent le score dès la 1ère avant que F.BOYE sur pénalty n’égalise (3ème) . Les deux équipes se neutralise et font jeu égal jusqu’à la 14ème (6-6). De nombreuses pertes de balles des locaux associées à un manque de réussite dans les tirs permettent aux floiracais de creuser l’écart (13-7 23ème). Le buzzer retentissait sur le score de 16 à 11 en faveur des girondins.
La seconde période est de même valeur : sous l’impulsion de Sébastien FRERE (9 buts), les girondins jouent tout en montée de balle, asphyxiant les joueurs des gaves, engrangeant buts sur buts (24-16 45ème) puis 30-19 (54ème). La bataille du terrain était perdue, suivie par la bataille des supporters qui étouffaient les chants locaux. Les tangos sombraient de 10 buts ( 34-24) : un bis répétita du match aller.
Toutefois, les oloronais sont toujours en tête avec 1 point d’avance sur Floirac avant les deux derniers matchs de la saison qu’il faudra impérativement gagner pour monter en division supérieure (Lescar à Palas et Tardets à l’extérieur) : deux beaux challenges à relever.
Exclusions temporaires : Biados (9ème) ; Laborde (15ème) ; Ducasse (28ème) ; Boyé F (31ème, 54ème) ; Lataillade (44ème, 53ème, 55ème) .
La tempête Klaus ayant fait des siennes le 24 janvier, cette 13ème journée reportée mettait aux prises l’équipe du HBCO à son dauphin Floirac.
Public nombreux, (une forte délégation visiteuse avait fait le déplacement) salle ornée d’un immense maillot orange, balustrade décorée de ballons aux couleurs du club : tous les ingrédients étaient réunis pour que cette soirée soit réussie.
L’équation était simple : une victoire des locaux leur assurait la montée en nationale 3.
Cependant l’adversaire était de taille : l’équipe de Floirac le seul vainqueur de l’équipe oloronaise.
L’entame de match est à l’avantage des girondins qui ouvrent le score dès la 1ère avant que F.BOYE sur pénalty n’égalise (3ème) . Les deux équipes se neutralise et font jeu égal jusqu’à la 14ème (6-6). De nombreuses pertes de balles des locaux associées à un manque de réussite dans les tirs permettent aux floiracais de creuser l’écart (13-7 23ème). Le buzzer retentissait sur le score de 16 à 11 en faveur des girondins.
La seconde période est de même valeur : sous l’impulsion de Sébastien FRERE (9 buts), les girondins jouent tout en montée de balle, asphyxiant les joueurs des gaves, engrangeant buts sur buts (24-16 45ème) puis 30-19 (54ème). La bataille du terrain était perdue, suivie par la bataille des supporters qui étouffaient les chants locaux. Les tangos sombraient de 10 buts ( 34-24) : un bis répétita du match aller.
Toutefois, les oloronais sont toujours en tête avec 1 point d’avance sur Floirac avant les deux derniers matchs de la saison qu’il faudra impérativement gagner pour monter en division supérieure (Lescar à Palas et Tardets à l’extérieur) : deux beaux challenges à relever.







































